A la merci de Divine Jasmine

Warning

Ce témoignage évoque des pratiques extrêmes (suffocation, scato) qui ne conviennent pas à tous les publics. Lisez cet article uniquement si ces pratiques vous sont familières.

Introduction

Divine Jasmine est une référence dans le monde du BDSM parisien, surtout quand on aime les jeux de dégradation extrême. J’avais entendu parler d’elle sur Twitter et bien lu son site web avant de prendre rendez-vous avec elle. Franchement, j’étais un peu intimidé par l’idée de me rendre chez elle, au cœur de Paris. Mais je suis venu pour ça : la domination absolue, les jeux sensoriels et le plaisir de me soumettre complètement à une femme puissante comme elle. Ce que j’ai vécu chez Divine Jasmine est bien plus qu’une simple expérience BDSM ; c’est un voyage fascinant dans les profondeurs de ma propre soumission.Image 28

L’attente et l’entrée dans son univers

Je suis arrivé à l’appartement de Divine Jasmine, un peu nerveux mais aussi impatient. J’avoue que c’est toujours comme ça avant le premier contact : comment allait-elle me regarder ? Avait-elle compris mes attentes? Comment me parlerait-elle ? J’avais rempli son formulaire sur son site web avec soin, précisant mes attentes et mes tabous. J’avais l’impression d’avoir déjà fait une petite partie du travail en répondant à ses questions. Je me souviens de cette inquiétude de ne pas être assez clair, de ne pas avoir suffisamment décrit ce que je recherchais.

Ce soir-là, elle m’appelait « Medor ». Le nom était simple, direct, et ça me faisait un peu drôle, comme si je rentrais dans une autre réalité. Elle a pris le dessus dès mon arrivée dans son grand salon, me conduisant vers l’espace BDSM attenant sans trop de mots. J’ai senti mon cœur battre plus vite à chaque pas que je faisais vers cet espace fermé et mystérieux. J’avais hâte de découvrir ce qui m’attendait.

Son regard était intense, pénétrant. Il me fixait droit dans les yeux, comme si elle voulait déchiffrer quelque chose en moi. J’ai ressenti un mélange étrange d’excitation et d’appréhension. C’était une sorte de tension palpable que j’avais déjà ressentie avec d’autres maîtresses, mais ici elle était plus forte, plus définie. C’était comme si elle me mesurait, me pesait avant même de commencer à jouer son rôle.

Dans la petite pièce attenante, je sentais cette énergie qui m’imprégnait, presque physique. C’était un mélange d’attente et de désir. J’avais hâte que le premier ordre arrive, qu’elle prenne les rênes de la situation et me guide à travers ce voyage dans son univers. Je me suis senti vraiment petit dans cet espace dédié à sa domination. J’étais là pour servir et pour obéir.

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Le culte des pieds

Divine Jasmine a commencé par m’imposer de me mettre à genoux devant elle. Elle était magnifique dans sa robe noire, et ses pieds étaient impeccables : longs, fins, et parfaitement vernis. Elle les avait exposés sur une chaise haute ; je pouvais admirer chaque détail : les ongles rouges brillants, la peau lisse et chaude. J’ai dû lui lécher ses pieds délicatement, puis les caresser avec mes mains. Elle m’a ordonné de me mettre à ses genoux pour masser ses pieds avant de me laisser les faire passer sur mon visage ; elle s’est ensuite allongée et a commencé à me faire avaler ses ongles rouges, comme des petites perles de rubis. Puis elle m’a fait lécher la peau délicatement entre ses orteils et j’ai pu sentir le parfum subtil de son vernis à ongles mêlé à une odeur subtile de transpiration: un pur bonheur.

J’étais complètement subjugué par cette femme. Son regard, intense et pénétrant, me fixait sans relâche, me rappelant constamment mon rang. Chaque ordre était prononcé avec une froide précision qui ne laissait aucune place à l’interprétation. Je n’avais jamais ressenti une telle puissance féminine avant. Cette domination absolue me plaisait, je m’accrochais à chaque ordre comme un naufragé à une planche de sauvetage.

Elle s’est ensuite concentrée sur mes pieds. Je sentais le poids de son regard sur eux, et j’ai compris qu’ils étaient pour elle l’objet central de ce jeu de domination. Elle m’a fait m’étendre sur le ventre. Puis, avec une aisance incroyable, elle a commencé à marcher sur mes pieds nus. J’ai senti le poids de ses talons sur mes phalanges, puis sur la plante de mes pieds, un peu comme si on me serrait dans un étau. La douleur était intense, mais je ne pouvais m’empêcher de ressentir une certaine excitation. C’était presque agréable, ce sentiment aigu de vulnérabilité.

 

Le poids absolu

Divine Jasmine a ensuite pris place sur un fauteuil en cuir noir, juste à côté de moi. Elle était magnifique avec sa robe noire et son regard glacial ; elle m’a fait baisser la tête pour que ses talons me touchent le visage : c’est là que je me suis senti vraiment soumis. Elle a commencé par me faire sentir le poids de ses talons sur mon visage, puis elle s’est mise à marcher lentement sur moi, faisant vibrer mes joues et mon menton. J’ai essayé de retenir ma respiration pour ne pas bouger ; j’avais l’impression que je devenais un simple objet sous ses pieds.

Elle est ensuite restée immobile pendant quelques instants, son poids me comprimait comme une presse à livres. Je sentais la chaleur de sa peau sur la mienne et j’ai essayé de me concentrer sur chaque petit mouvement de ses talons qui appuyaient sur mes joues et mon menton. Elle a alors changé de position, se penchant légèrement en avant pour me faire sentir le poids de son corps entier sur moi. J’étais presque incapable de respirer à cause de la pression sur ma poitrine, mais je voulais surtout ne pas bouger. Je me suis concentré sur chaque souffle que j’arrivais à prendre et à retenir, cherchant à comprendre ce qu’elle ressentait en étant là, comme un roc immobile au-dessus de moi.

Je pense que c’est dans ces moments de silence absolu que la domination devient vraiment palpable. Tu ne peux plus fuir, ni protester, tu es littéralement cloué sur place par le poids d’un autre corps. C’est une position qui me rend très vulnérable, mais j’adore cette sensation. Elle a ensuite commencé à se déplacer lentement, en avançant et reculant son poids de façon continue. Chaque fois qu’elle s’approchait, je sentais la chaleur de ses hanches sur mon visage, comme si elle voulait me fondre totalement dans sa chair. Quand elle reculait, j’étais pris d’un sentiment d’abandon, comme si l’objet précieux était soudainement retiré de sous mes yeux.

J’ai essayé de deviner ce qu’elle pensait en observant mon corps. Est-ce que je me débattais trop? Ou étais-je suffisamment soumis ? C’est un jeu constant : essayer de lire dans son visage, de comprendre chaque infime mouvement pour anticiper le prochain. Elle a ensuite arrêté ses mouvements et j’ai senti qu’elle se tenait immobile sur moi pendant une éternité. J’ai alors compris qu’il était temps d’entrer dans un autre cycle.

Elle s’est penchée en avant et m’a serré la gorge avec sa main droite, me privant de tout souffle. J’ai senti le froid de ses ongles sur ma peau, comme des petites griffes qui se mordaient à travers mes tissus. Elle a commencé par fermer mon nez avec son pouce et son index, me forçant à respirer par la bouche. L’air chaud et humide de sa respiration m’a rempli les narines tandis que ses doigts maintenaient fermement ma gorge. Je sentais le poids de son corps sur moi augmenter, comme si elle se pressait davantage contre mon visage pour intensifier l’expérience. Je me suis alors concentré sur la sensation de l’air qui me traversait, cherchant à respirer profondément et lentement malgré la pression.

Elle a ensuite commencé à retirer sa main de ma gorge tout en maintenant ses doigts sur mes narines. La circulation de l’air dans mon corps est devenue plus difficile et j’ai senti un frisson d’excitation parcourir mon dos. J’avais le sentiment que je pouvais respirer, mais seulement quelques bouffées à la fois, comme si elle me laissait vivre en prévision du prochain moment où elle allait me noyer. J’étais alors plongé dans une sorte de transe, mes pensées devenaient plus floues et j’ai l’impression que mon corps s’est détendu complètement.

J’ai commencé à perdre le contrôle de mes mouvements, ma tête rebondissait légèrement sur son ventre lorsque ses doigts lâchaient la pression sur mon nez pendant une fraction de seconde. Je me sentais comme un jouet entre ses mains : à chaque instant je pouvais mourir ou retrouver l’air. Elle semblait aimer dans cette position : le contrôle absolu sur ma vie et ma mort.

Ses eaux sacrées

Ensuite, Divine Jasmine s’est installée sur le canapé : elle était légèrement détendue et son visage exprimait un sourire satisfait. « Etends-toi par terre! » me dit-elle. Elle a ensuite relevé sa robe noire pour me révéler une culotte noire. Elle a ecarté sa culotte et uriné quelques jets maitrisés dans un bol blanc en laissant tomber les éclaboussures sur mon visage au pied du canapé. J’ai aimé la chaleur et l’odeur douce de son urine ; Elle m’a ordonné de boire l’urine contenue dans le bol. Elle a ensuite déposé sa culotte à côté du bol et m’a fait boire un ou deux jets d’urine directement depuis la source : une expérience intense, presque divine… Je sentais qu’elle voulait maitriser la quantité d’urine pour pouvoir le faire de nombreuses fois.

Une grande bache noire recouvrait le sol au pied du canapé, je savais que c’était pour éviter de salir les sols précieux de son appartement. J’ai essayé de me concentrer sur la chaleur qui irradiait de son corps, sur l’odeur douce et légèrement musquée de sa peau, essayant de calmer le battement rapide de mon cœur. Elle se tenait juste devant moi, immobile, ses yeux fixés sur moi avec une intensité qui me glaçait le sang et me chauffait en même temps. J’ai senti un frisson courir le long de mon échine lorsque j’ai compris ce qu’elle allait faire.

« Maintenant, mon petit chien, » a-t-elle dit d’une voix douce mais ferme, « Je vais tout lacher sur toi »

J’ai senti l’effet immédiat de sa chaleur sur mes lèvres quand elle s’est penchée au-dessus de moi. Le premier jet fut une douce vague contre ma bouche, un liquide chaud et parfumé qui m’a envahi avec une intensité surprenante. Je me suis concentré sur le rythme court de son flux, cherchant à synchroniser mes mouvements avec ses contractions musculaires pour éviter d’avaler trop à la fois et de cracher. Son urine était plus douce que je ne l’avais imaginée, presque sucrée, avec une touche d’amertume qui me chatouillait les papilles.

Je sentais son fluide sur ma langue, mes lèvres et mon palais, et j’ai essayé de déglutir chaque goutte sans gaspiller un seul filet. J’avais l’impression d’être une plante qui boit la rosée du matin après une longue période de sécheresse.

« Ça te plaît ? » a-t-elle murmuré avec amusement, sentant mon souffle court et rapide. « Tu es bien rempli, mon petit chien. »

Je n’ai pu que lui répondre d’un faible murmure, incapable de prononcer le moindre mot. Je me sentais tellement vulnérable sous son regard intense, tellement absorbé par ce flux constant qui me nourrissait avec sa propre essence. J’avais l’impression qu’elle me pénétrait non seulement physiquement, mais aussi spirituellement, que je devenais un prolongement de son être.

Elle a continué à me remplir pendant plusieurs minutes, par petits jets en faisant des poses bien sur, se déplaçant légèrement sur ses hanches pour changer l’angle de la douche, et j’ai essayé de m’adapter à chaque variation du flux. Elle semblait prendre plaisir à observer mon absorption de son liquide précieux, et je sentais qu’elle était pleinement satisfaite de ma soumission totale. Par intermittence, elle buvait de grandes gorgées de thé qui semblait directement aller dans sa vessie.

Enfin, elle a retiré ses hanches de moi. Je suis resté quelques instants immobile, les yeux fermés, savourant la sensation de l’urine qui m’envahissait encore, sentant son parfum intense et sensuel me pénétrer profondément. J’avais l’impression d’être rempli de quelque chose de précieux, de sacré, de divin.

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Les saveurs de la soumission

Puis, vint le moment fatidique. Elle m’a laissé dans cette position puis a posé le bol juste à coté de mon visage et m’a dit « regarde-bien ». Elle s’est accroupie au dessus du bol et a chié dedans en poussant un râle. J’ai encore du mal à décrire l’odeur particulière qui s’est répandue dans la pièce : c’était un mélange puissant d’ambre et de terre. Elle me regardait avec un sourire satisfait ; elle avait fait ses besoins directement dans le bol : une quantité importante de matière solide brillait sous la lumière tamisée de la pièce. Elle m’a ordonné de manger : d’abord en petits morceaux, puis en raclant avec mes doigts. Elle n’a cessé de rire en se moquant de moi pendant que je mangeais. Je me sentais humilié, mais aussi étrangement excité par cette odeur, par la puissance qu’elle dégageait. J’avais l’impression d’être vraiment à sa merci, de ne plus être que son objet, là pour recevoir ce qu’elle voulait bien me donner.

Elle m’a ensuite fait ramper sur les genoux et s’est assise sur moi. Je me suis retrouvé en position de « chaise », avec sa masse derrière moi. Elle a commencé à me parler d’un ton maternel, presque affectueux : « Tu es content Medor ? Tu en veux encore plus ? », avant de commencer à se déplacer sur moi. J’ai senti son poids sur mon dos et j’ai adoré.

J’ai essayé de respirer profondément pour garder mon calme, mais le parfum puissant qui flottait dans l’air était presque trop fort. Il mélangeait l’odeur douce et chaude de son corps à celle plus âcre de ses selles. C’était un mélange unique, difficile à décrire. Elle a commencé à se mouvoir lentement sur moi, et j’ai ressenti des gouttes de matière liquide tomber sur mon dos. Elle urinait encore sur moi.

J’aime cette sensation de dégradation totale, d’abandon absolu. Quand elle est restée immobile quelques instants, juste pour me laisser sentir son poids sur moi, je sentais comme si j’étais vraiment devenu un simple récipient, une chose à sa disposition. Puis, elle a recommencé ses mouvements et j’ai senti encore plus de matière tomber sur mon dos. Je me suis concentré sur la chaleur qui s’étalait sur mes fesses, sur l’odeur envahissante qui emplissait mon nez et mon esprit.

J’avais presque oublié son sourire satisfait quand elle s’est enfin relevée. Elle m’a caressé le dos me laissant sentir ses doigts légèrement humides sur ma peau nue. « Tu es bien sale mon petit chien », a-t-elle dit avec une pointe de malice dans sa voix. « Mais tu vas être encore plus sale ».

Elle m’a encore fait m’allonger par terre, s’est accroupie au dessus de moi et a poussé plusieurs fois pour liberer tout le solide et le liquide qu’il lui restait sur mon visage… C’etait vraiment extrème. Ensuite, pendant un moment qui a semblé interminable elle m’a fait manger, lecher ses doigts, la bache noire, et s’est amusée à etaler sa mixture divine sur mon corps et mon visage…

C’etait vraiment comme dans le plus hard des films BDSM scato. Elle savait que c’était une attente de mon côté alors j’en ai eu pour mon grade. Je lui avais dit « j’aime etre forcé » mais c’est autre chose de l’assumer que de simplement le dire. Elle m’a effectivement forcé, avec patience mais aussi en utilisant des gifles et une cravache, elle m’a fait absolument tout avaler, sans s’arreter de boire regulièrement du thé. Ce moment fut interminable et m’a poussé à mes limites. Elle a ensuite uriné encore et s’est servi de son urine pour frotter toutes les traces de caviar qu’il restait sur mon corps et sur la bache. Et bien entendu, ca aussi j’ai du méticuleusement l’avaler.

Je ne pensais franchement pas etre capable de tout cela mais Divine Jasmine avait reussi à me transcender et à me convaincre pendant cet episode que j’etais « son chiotte » et que je n’avais absolument pas d’autre choix que d’etre performant dans ce domaine… Ce fut le cas puisqu’elle m’a felicité avant de m’envoyer à la douche.

Quelle fierté d’avoir été utile à Divine Jasmine !!!!

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Conclusion

Ma session chez Divine Jasmine fut unique et intense. Elle m’a laissé souvent épuisé mais profondément satisfait. Quand je repense à ces moments, c’est un mélange de sensations contradictoires : respect, humilité, crainte et une forme d’euphorie particulière. J’aime cette sensation d’être complètement absorbé par son monde, de laisser Divine Jasmine prendre le contrôle total. C’est un véritable voyage dans les profondeurs de la soumission, un passage à l’autre côté du miroir ; je m’abandonne entièrement à elle, et c’est là que je trouve une certaine liberté.

Soumis B.

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